Les jeunes sapeurs-pompiers (JSP) ou cadets, sont des associations ou des écoles (les statuts varient selon les pays) constituées dans le but de former et de divertir des jeunes avec des activités liées au monde des sapeurs-pompiers (selon les pays on y trouvera des activités de base de lutte contre l'incendie, de sauvetage et parfois de secourisme). Cette formation sert à faire découvrir le métier de pompiers mais a aussi un rôle éducatif, y compris au sens civique du terme.

Elle est aussi, dans une certaine mesure, un moyen de recrutement de futurs pompiers volontaires ou professionnels. Cette formation peut-être apparentée à un mouvement de jeunesse.

 

Explication des Flammes



Tout au long de sa formation, le JSP apprend les techniques par une approche progressive, suivie de perfectionnement par le biais de répétitions régulières jusqu’à l’âge d’incorporation dans un DAP.

Les flammes correspondent à une évaluation du niveau des connaissances acquises par les JSP.

Elles sont subdivisées en 3 flammes, selon les âges :

 

Flamme 1
Dès 10 ans



Contrôle des connaissances basé sur la prévention
Evaluation à l'interne de chaque société par les moniteurs.
Flamme 2
Dès 12 ans






Contrôle des connaissances basé sur les thèmes généraux.
Evaluation collective inter-sociétés par un jury composé d'au moins un commandant, un instructeur fédéral, un   responsable de corps JSP et un délégué du GVJSP.
Flamme 3
Dès 16 ans






Contrôle des connaissances basé sur les thèmes généraux et sur quelques spécialisations
Évaluation sous la responsabilité de deux instructeurs fédéraux et d'un responsable JSP lors d'une journée cantonale.



Sa Flamme 3 réussie, le cadet (dès 16 ans révolus) obtient son sésame pour intégrer un Corps de Sapeurs-Pompiers Volontaire, dès l’âge de 18 ans révolus.

La mnémotechnie

Afin de bien former nos JSPs, nous utilisons la mnémotechie.

Kesako ? Définitions, usages et techniques ci-dessous :

La mnémotechnique c’est l’art de la mémoire !

La mnémotechnique est donc un art qui regroupe un ensemble de méthodes qui donnent la possibilité de mémoriser des informations par association d’idées. Ces associations varient d’un individu à l’autre, en fonction de son type de perception et de mémoire. Le plus souvent, les méthodes mnémotechniques sont verbales ou imagées bien que d’autres sens peuvent être mis à contribution comme l’ouïe ou le toucher.

Les mnémoniques verbales consistent à associer une information à quelque chose de facile à mémoriser: une rime, une chanson, un poème ou tout simplement une correspondance entre des lettres.

Les mnémoniques imagées pour leur part utilisent des dessins, des schémas, ou des plans pour mémoriser une série d’informations.

Les mnémoniques sonores peuvent se rapprocher des mnémoniques verbales en ce sens où la mémorisation de l’information passera par l’association de cette dernière à un son.

Les mnémoniques tactiles peuvent revêtir plusieurs formes : le souvenir d’un toucher (rugueux, doux, coupant,…) associé à une information ; l’utilisation du corps comme support de la mémoire (utilisation de ses bras pour situer les points cardinaux lorsqu’on est en face du Nord, par exemple ); ou encore la mémoire gestuelle qui permet de restituer une mimique, une information, un dessin...

La mnémotechnie permet d’améliorer sa mémoire, est très pratique à l’école, durant les études ou les formations, et plus globalement dans la vie de tous les jours. De plus, les trucs mnémotechniques sont un excellent moyen de développer la culture générale ! Jouer avec les mots est un des fondements de la mnémotechnie et permet de garder un esprit dynamique, à tout âge, vif et d’améliorer sa repartie.